07 Saviez-vous que … 11 janvier 2019

7       L’entente 1969-1970 (L. Cloutier)

L’entente 1969-1970 comporte 3 pages, en comparaison avec 2 pages pour la précédente.

Quelques nouveautés :

1)      but de l’entente ; comme presque 50 ans plus tard, il s’agit de la promotion et de l’amélioration des relations de travail, puis de l’atteinte d’un terrain favorable aux deux parties pour l’amélioration des services professionnels et académiques, etc. ;

2)      entente pour négocier le renouvellement avant la fin de la convention ;

3)      aucune limite aux nombre d’années d’expérience ailleurs, mais toujours la limite rigoureuse de 10 ans d’expérience à cause de la longueur de l’échelle ;

4)      charge d’enseignement maximale de 18 crédits pour les professeurs universitaires, comme 50 ans plus tard (une perte, c’est maintenant 21 pour les professionnels-enseignant !) ;

5)      une permanence qui n’en est toujours pas une, mais un comité de grief en principe un peu moins biaisé (1 + 1 + 1 personne nommée conjointement, comparé à 2 + 1 + 0 avant ça) ;

6)      mention du mot sabbatique, mais pas dans le sens qu’on lui accorde aujourd’hui ;

7)      engagement à négocier un plan de pension, avant le premier juin 1969.

Noter que dans l’article 6.01 touchant les congés de maladie, ce n’est plus 30, 60, 90 jours mais 20, 40, 60 jours de classe. Quelqu’un aurait-il allégué que le mot jour se référait à des jours de travail plutôt que des jours au calendrier, l’entente 1968-1969 n’ayant pas défini le mot?

Remarquons que cette entente est la deuxième à être signée avant son entrée en vigueur, que Mgr Hacault est toujours recteur, mais que l’AP a un nouveau président, Laval Cloutier. On traite ailleurs de la question du roulement trop rapide à la présidence et autres instances de l’AP.

Enfin, le titre entente collective remplace le titre conditions d’emploi.

Prochain thème : l’entente 1969-1970 (suite).

Rolland Gaudet, scribe

2019-01-11

Lorsqu’on aura abattu le dernier arbre, lorsqu’on aura attrappé le dernier poisson, lorsque la dernière rivière sera polluée au delà de toute rédemption, lorsque l’air ne sera plus respirable, seulement alors comprendrons nous que l’argent n’a aucune valeur nutritive.

Alanis Obomsawin (1932-…)

CC1969-09-01-1970-12-31